Compte à rebours avant Suzuka : Aucune raison pour BMW de ne pas pouvoir gagner, dit Reiterberger

2022-08-01T12:00:47+02:00août 1st, 2022|2022|

Markus Reiterberger pense qu’il n’y a aucune raison pour que son équipe alignant une BMW ne puisse continuer de gagner en EWC à l’occasion de la Course d’Endurance Coca-Cola des 8 Heures de Suzuka, cette semaine.

Aux côtés de Jérémy Guarnoni et Illya Mykhalchyk, Reiterberger constitue l’équipage du BMW Motorrad World Endurance Team qui a remporté les 24H SPA EWC Motos, début juin, au guidon d’une BMW M1000RR.

Mais si l’Allemand est optimiste quand à leurs chances d’obtenir d’autres succès en Championnat du Monde d’Endurance de la FIM, il s’attend aussi à une forte opposition de la part de plusieurs pilotes japonais de premier plan ainsi que de leurs équipes, en plus des concurrents réguliers de l’EWC.

Notre approche est la même pour une course de huit heures que pour une course de

24 heures : être toujours à l’attaque”, dit Reiterberger. “Suzuka est unique. C’est une course très importante pour les Japonais. Ils ont beaucoup d’essais et d’expérience, des pneus et du circuit, derrière eux. La tâche sera donc assez ardue pour nous face aux expérimentés constructeur japonais, en tant que seule marque européenne. Nous ferons de notre mieux et avons toujours des vues sur le titre mondial. Nous voulons gagner, bien sûr, nous voulons être sur le podium – c’est toujours le cas. Nous verrons si c’est possible après les premiers essais à Suzuka. Mais nous avons clairement l’équipe, les pilotes et le matériel pour cela.”

Reiterberger s’est envolé pour le Japon après avoir signé un doublé dans le championnat IDM allemand, fin juillet, sur la piste de Schleiz. Il a admis que Suzuka sera un tout autre défi.

J’ai déjà roulé deux fois à Suzuka avec l’équipe Penz13, une fois en tests et une en course. La piste est époustouflante mais très difficile à apprendre. Jérémy la connaît déjà, Illya doit encore l’apprendre. Et j’aurai certainement encore besoin d’un peu de temps, aussi, pour me remettre dans le bain. Je suis très confiant. D’abord, nous devons trouver un bon set-up pour la moto, et ensuite, il nous faudra une bonne compréhension de comment le package global entre machine, pneus et conditions fonctionne le mieux. La chaleur sera certainement un défi. Selon les prévisions, nous pouvons nous attendre à 32°C et une humidité d’entre 20 et 40%. On a l’impression d’y être habitués mais si on prend en compte la météo typique de Suzuka, avec 40 degrés et un taux d’humidité très élevé, alors bien sûr, ce sera très difficile.”